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 Cauchemar ou réalité ? [ Concours Permanent ]

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DOSSIER ETUDIANT
Filière : Filière :: Sports Sorciers
Description ::
Bons Points : Bons Points :: 171
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Kimberlie J. McCormick

Messages : 1791

Double Compte : Neville Londubat
Situation Amoureuse : En couple avec Kakyo Hideyoshi. Etonnant hein !

Sorts Connus :
Aguamenti,
Calmos Pacificatum,
Defodio,
Episkey,
Failamalle,
Incarcerem / Lashlabask,
Revigor,
Spero Patronum,
Confringo,
Periculo Pugno,
Contusionus Encontusiono,
Protego,
Subcingulus,
Locomotor Barda,
Pointe au Nord,
Inflamarae,
Folloreille,
Rictussempra,
Tarentallegra,
Jambencoton,
Purée de Pois,
Assurdiato,
Recurevite

Inventaire : Essence de Dictame (x2)
Philtre de Requinquance,
Potion Contraceptive,
Potion Miracle du Bon Docteur Magouille (x3),
Grimoire de la Luxure,
Lait de poule Miracle du Bon Docteur Magouille (x2),
Tequila Magouillita,
Horloge des Familles
MessageSujet: Cauchemar ou réalité ? [ Concours Permanent ]   Jeu 26 Mar 2015 - 17:38

La journée était belle pour un hiver. Le temps glaciale n’empêchait pas le soleil d’illuminer le jour de tous ses rayons. Dehors, un hibou voyageur avait fait une halte pour ululer son amour à une statue de chouette dans le jardin du voisin, offrant à notre héroïne un réveil des plus doux.

Le visage caressé par la lumière, les oreilles comblées du chant du rapace, elle ne put refreiner un sourire de bien-être. Elle avait toujours aimé se réveiller au beau matin, aux premières lueurs du jour, mais aujourd’hui, elle profitait de cette sensation, entre le sommeil et le réveil. Son esprit encore engourdi de rêves, mais son corps profitant d’être de nouveau conscient des douceurs du réel.

Kimberlie McCormick s’étirait alors entre ses draps, sentant sa conscience revenir peu à peu à elle. Elle éternua plusieurs fois, une crise de sternutation habituelle lorsqu’elle laissait sortir son corps de la chaleur du lit. Lorsqu’elle se blottit de nouveau, ses pensées sur la journée à venir vint aussi à elle peu à peu, comblant l’emploi du temps de sa journée. Elle s’habillerait, mangerait un morceau, irait courir une petite heure ( courir en hiver c’était le mieux, quand le froid vivifiant remplaçait la lourde chaleur de l’été ), elle prendrait une douche, s’habillerait chaudement pour rejoindre le Potiron, où elle y passerait sa matinée du samedi entre rire et bouffées de cigarettes magiques, elle mangerait à midi avec ses meilleurs ami, Titus et Myosotis, elle passerait son après-midi à travailler à la boutique de George Weasley, et elle finirait sa journée en mangeant le repas indien de son colocataire du moment pour ensuite se coller devant une picturine d’action en faisant son devoir sur les coureurs de courses d’hippogriffe du dernier siècle en Angleterre magique. Elle sourit, les yeux encore clos, non peu contente de cette journée en perspective.

Elle voulut tout de même se retourner une dernière fois dans son lit double, profiter une dernier fois du confort avant de se lever pour de bon. Mais lorsqu’elle pensait caresser le drap blanc du bout des doigts, ceux-ci heurta quelque chose de plus abrupte, moins doux, et plus… poilu ? Elle ouvrit les yeux en fronça les sourcils, interloquée.

- Bonjour, mon p’tit cognard. dit alors une voix grave, cassée par le réveil, d’une bouche à l’haleine plutôt douteuse et ça même pour une après-nuit.

Kimberlie fut d’abord choquée au plus profond d’elle-même. Tellement choquée qu’elle ne pouvait dire quoique ce soit, faire quoique ce soit. Elle fixait de ses yeux écarquillés le visage carré, les cheveux bruns dans tous les sens, la barbe de trois jours, le torse poilu, le caleçon blanc à cœur rouge… toutes ces caractéristiques qui prouvait par « A plus B » que Marcus Flint était bel et bien dans son lit et qu’il venait de l’appeler « p’tit cognard ». Et quel était la meilleure façon de réagir à ça ?



Hurler. Hurler à plein poumons tout en se précipitant de quitter le lit en tirant tous les draps autour d’elle.


   


Devant son bol de porridge, Kimberlie avait le regard vitreux, tout en jouant avec sa cuillère sans jamais l’amener à sa bouche. La batteuse ne comprenait pas ce qui se passait dans sa vie. C’était comme si toute sa vie n’avait été qu’un rêve, et qu’à présent elle s’était réveillée dans la peau de Lucrécya Flint.

- Tu as vraiment l’air malade…

Marcus Flint la fixait d’une mine inquiète dont elle n’était nullement habituée. Pourtant, elle resta de marbre. Elle n’arrivait pas à comprendre, c’était plus fort qu’elle. Elle devait rêver, ça ne pouvait pas en être autrement.

Soudain, les pleurs et des cris s’élevèrent. Kim sursauta d’un coup, surprise. Marcus, lui, continuait à manger ses toasts sans la quitter des yeux.

- Qu’est-ce que c’est ?! ne put-elle se retenir de demander.
- Ah, mais c’est le petit monstre qui se réveille… ! annonça-t-il en se levant, tout en avalant tout rond le reste de son toast à la mélasse.

Lorsqu’il revint, ce fut avec une petite chose à la peau caramel qui peinait à calmer. Il tenait le bébé dans tous les sens, en comptant les façons plus inimaginables de porter un bébé qui pleurait et hurlait à pleins poumons. Il finit sa pénible tentative en tendant ce petit-être par les aisselles vers Kimberlie.

- Je crois que le petit Rufus veut sa maman ! dit-il avec gaité.

Quel était la meilleur solution lorsqu’on découvrait qu’on était mère d’un mi-Kim mi-Flint… ?



Hurler. Paniquer. Et hurler encore sous le regard d’hurluberlu de Marcus.  


   


- Il faut vraiment que tu m’aides Bouftout. Je crois que Kim est malade. Elle n’arrête pas de hurler et elle n’a pas bougé du coin du salon depuis que je t’ai appelé.

La dite « Bouftout » pénétra dans le salon en suivant l’homme de la maison. Lorsqu’elle découvrit Kimberlie, elle laissa échappé des « ohmondieu » avec un débit des plus impressionnant. Malicia McGuire se précipita vers la métisse qui se balançait d’avant en arrière, recroquevillée derrière une plante verte qui n’était plus vraiment verte.

- Qu’est-ce qui t’arrive Kimichou !?

Soudain, de toute sa force ( ce qui n’était pas rien ), elle attrapa les épaules de Malicia pour la secouer dans tous les sens.

- Bordel Malicia ! Il faut que tu m’aides, je suis coincée dans un monde parallèle où j’ai la vie de Lucrécya Rincevent !
- Rincevent ? Mais c’est quoi l’rapport avec cette dingue de Gamma ? lâcha Marcus, encore plus perdu.

Ce qui avait le don de perdre aussi la métisse. Tremblante, elle avait lâché la pauvre Malicia toute étourdie.

- Rincevent… Gamma… Phi… Orties… ?
- Bien sûr que oui, mon p’tit vif d’or ! Comment peux-tu ne pas t’en rappeler ?! Elle est ta rivale depuis Poudlard.
- Oui, ça je suis au courant ! s’énerva-t-elle en se levant d’un coup, tout en menaçant Marcus du doigt. Ce que je ne comprends pas c’est qu’elle soit Gamma Phi Orties comme moi ! Ce n’est pas normal !
- Mais… Kimichou… Tu n’es pas Gamma Phi Orties. Tu es Alpha Alpha Alpha depuis quelques mois déjà… lui annonça-t-elle, vraisemblablement inquiète.

Elle vacilla. C’était impossible… elle ne pouvait pas être chez les Alpha Alpha Alpha… Il y avait énormément de raisons pour ça, mais une pouvait prouver que tout le reste n’était que mensonge :

- C’est faux ! Je ne peux pas être chez les Alpha, parce que mon frère a refusé d’y entrer ! Ils détestent ma famille pour ça ! Alors arrêtez de vous foutre de moi !

Malicia et Marcus croisèrent leurs regards.

- Depuis quand les Alpha détestent les McCormick ?! lâcha Flint. En y entrant, Andrew a tout réformé, il a mis la fraternité au goût du jour et fait monter les économies de la fraternité. C’est une légende à la fac ! Il a rendu le prestige que les Alpha avaient autrefois. Certes, un peu à l’encontre de ma frat, mais on ne peut que saluer un homme comme lui. J’suis trop fier d’être son beau-frère. Ce n’est pas pour rien qu’il est devenu Président des Alpha Alpha Alpha ! Franchement, je ne peux pas croire que tu ais oublié ça aussi !!
- J’ai… j’ai besoin de prendre l’air !

Elle se mit à courir et manqua de se casser la figure, mais réussit à atteindre la porte d’entrée et à sortir dehors.

- Va avec elle, Bouftout. Je ne sais pas quoi faire, puis j’dois rester attendre la baby-sitter.

Elle acquiesça et sortit à la suite de son amie. Dehors, elle vit Kimberlie, assise sur le trottoir, le visage dans ses mains.

- Tu ne te rappelles vraiment de rien ? finit-elle par lui demander en s’asseyant près d’elle.
- Je… j’ai l’horrible impression d’avoir rêvé d’une vie qui n’était pas la mienne… je… je ne sais pas si je rêve ou si je deviens folle.
- Peut-être que… si je te racontes tout, ça te reviendra. osa espérer la Zeta.
- Peut-être.
- Marchons, ça te fera du bien, je pense. lui proposa-t-elle.

Kim acquiesça et la suivit dans sa marche le long de Mysteria Lane. Ce fut ainsi qu’elle lui parla de Poudlard, du lien qui s’était créé entre les deux Gryffondors. De leur amitié sans limites, du groupe qu’il avaient formé ensuite avec Drago Malefoy lorsque la plus jeune se mit à sortir avec et de son ami Marcus Flint pour qui la batteuse avait de profonds sentiments. Elle lui parla d’un mariage, du bébé, de la vie de sa famille. Zaccarias McCormick avait une grande fierté ; ses deux enfants, l’un comme l’autre. Kimberlie McCormick n’était peut-être pas intelligente, mais son amitié avec Malicia McGuire lui valut des résultats époustouflants à ses Aspics, suite à un travail acharné mené par la plus jeune. A première vue, tout ce qui lui valait des problèmes dans la vie qu’elle connaissait ne semblaient pas d’actualité dans celle-ci. Elle avait la fierté de son père et elle n’avait pas à se soucier de ses sentiments amoureux vu qu’elle était déjà mariée et mère.

Etonnement, après le long récit de Malicia, Kim se rendit compte que ça marchait. Elle se sentait mieux. Leur longue marche les avaient tiré jusque dans l’Impasse du Bizut Pourfendu.

- Qu’est-ce qui m’est arrivé, Mali ? Si tout ce que tu dis est vrai… qu’est-ce qui m’est arrivé ?
- Je ne sais pas… mais on va trouver, Kimichou, je te le promet.

Elle lui offrit un sourire, que Kim lui rendit, malgré elle. Pourtant, une interrogation nageait toujours dans son esprit.

- Mali… je ne pense pas être amoureuse de Marcus. Franchement pas… Si je retrouve la mémoire, j’espère que… ça reviendra. dit-elle sans totalement le penser.

Elle pensa à Sylvius Abraxas, le Gamma aux cheveux blonds et gras dont elle s’était amourachée. Existait-il ou est-ce qu’il était le fruit de son imagination… ? Elle se mordit la lèvre, elle était amoureuse de ce type, pas de Marcus. Si cette vie était plutôt alléchante, soulageante, elle avait l’impression qu’elle ne pourrait s’en contenter. Sa vie, enfin… la vie qu’elle croyait être la sienne était bien plus trépidante quoique plus difficile. Allait-elle réussir à vivre cette vie après ce qu’elle s’était inventée ?

- Tout va bien se passer, Kim. Je te le promet. la rassura-t-elle, même si elle n’en était pas sûre elle-même.

Kim se laissa caresser le dos par la métisse, un geste qu’elle ne connaissait pas de la part de Malicia, ou en tous cas qu’elle avait oublié. Elle vit Myosotis, ce qui la fit sourire. Elle allait lui manquer.

Elle fourra ses mains dans ses poches et leva son regard : son cœur s’arrêta. Devant elles, un couple quittait le Potiron des Gammas. Le garçon souriait, amusé, alors que la fille, qui semblait minuscule à côté du grand homme, parlait fort, semblant s’énerver sur un sujet. Tremblante, Kimberlie glissa son regard des mains jointes des deux tourtereaux, le long des bras musclés du garçon, son gilet comme tout droit sorti d’une poubelle, de longs cheveux blond filasses, un regard bleuté… Sylvius Abraxas n’avait jamais semblé aussi épanoui et… normal. Pas le moindre signe de manque ou de surconsommation de drogue. Il était… parfait. Ce qui l’était moins, c’était la petite brune, bruyante, pendue à son bras.

- Mince… viens, Kim. Ce n’est pas le moment pour toi de la croiser. dit Mali en essayant de la tirer vers le trottoir d’en face.

Rien à faire, Kim était bloquée devant cette horrible image. Non, cette vie n’était pas soulageante, c’était un véritable cauchemar. Lucrécya Rincevent ne pouvait pas être en couple avec Sylvius Abraxas ! C’était impossible, contre la logique de la métisse. La moutarde lui montait au nez, la colère lui faisait rougir les joues.

- Kim… ?

Elle se défit de Malicia violemment, ce qui l’envoya à quelques mètre d’elle. D’une marche tonitruante, Kimberlie s’avança vers sa rivale de toujours, les poings levés.

- Ne le touches pas, TOI !

Lucrécya fit enfin attention à la furie qui fonçait sur elle, sans pour autant s’en inquiéter.

- Ah… Flint.

Ça sonnait étrange dans la bouche de Rincevent. L’entendre prononcer le nom de celui qui était censé être son mari avec tant de dédain ne semblait pas logique pour Kimberlie. Elle en fut perturbée un instant, mais elle reprit en main sa colère en reprenant ses esprit.

- Ne. Le. Touches. Pas. Rincevent ! prononça-t-elle, les dents serrées, les poings fermés.
- Mais de quoi tu causes… ? Tu as l’air vraiment dingue, en tous cas plus que d’habitude.

Kimberlie poussa un hurlement de colère, entrée dans une rage folle qu’on pouvait lier à une jalousie extrême mêlé au désarroi de sa situation. Sans réfléchir, elle lança son poing vers le visage de Lucrécya. Elle crut l’avoir touché quand elle remarqua où son poing avait atterri. Hébétée, elle fixa Sylvius dans les yeux. Il avait un regard menaçant, rempli d’une haine viscérale pour la métisse. Celui-ci maintenait son poing à quelques centimètres du visage de Lucrécya.

- Sy… Sylvius… ?

L’instant d’après, elle se prit le poing énergique de Rincevent entre les deux yeux, la mettant K.O d’office.


   


- AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !

Son pyjama était trempé ainsi que son matelas. Elle ne savait si elle avait trop froid ou trop chaud sous les grosses gouttes de sueur qui l’envahissait. Tremblante, elle avait l’impression d’avoir la tête bloquée dans un minuscule chaudron.

- Ma bonne amie, tu vas bien ?!

Om Kapoor s’était précipité dans sa chambre, un tablier tâché autour de la taille, sa baguette dans la main et une fiole dans l’autre.

- Je… je…
- Tu as dû délirer dans ton sommeil. La fièvre peut avoir de grands effets hallucinatoires.
- De… de la fièvre… ?

Peu à peu, elle se rappela de sa nuit agité, à son crâne comme sur le point d’exploser… Elle était tombée malade… Elle se sentait terriblement vaseuse, raplapla, mais elle n’avait jamais été aussi soulagée de toute son existence. Elle se laissa tomber en arrière, son crâne tapant son épais coussin.

- Merci, Om… merci…
- Je… je t’en prie. Je vais réussir la potion d’anti-migraine ! Je te le promet, mon amie !
- Prends ton temps. dit-elle en fermant les yeux, un sourire aux lèvres.

Il quitta la chambre, la laissant seule. Elle resta un instant, les mains soutenant son crâne, finissant par regarder le plafond.

- Je ne changerais ma vie pour rien au monde. dit-elle dans un murmure. Surtout pas pour la sienne… brrr… ajouta-t-elle en frissonnant de dégout, tout en se retournant, se blottissant dans les couvertures.

Certes, elle passa encore quelques heures d’agonie avant que Om n’arrive à faire une potion parfaite, mais elle n’avait encore jamais été si heureuse d’être celle qu’elle était…




« CRÈVE ! CRÈVE ENFOIRÉ DE ZOMBIE ! »
 


Mes RPs du Moment !



A peine arrivé..., avec George Weasley

Ce jour à marquer d'une croix, avec Kakyo Hideyoshi

Le dernier espoir d'une désespérée, avec Lucrécya Flint-Rincevent

Night of the Cheerleadead ☠ , avec Adhita Lonkar et Kakyo Hideyoshi
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Cauchemar ou réalité ? [ Concours Permanent ]

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